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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 16:57

Versailles est construit sur une zone de marais peuplée de moustique et le paludisme sévit sur le chantier.

Le Grand Dauphin de France ayant été guéri grâce à une poudre faite avec l'écorce d'un arbre d'Amérique, la quinquina,

le roi fait publier un document recommandant ce nouveau traitement.

 

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Publié dans : Le saviez-vous?
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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 16:50

Mazarin, qui est aussi son parrain, a veillé à son éducation.

Dès l'âge de 7 ans, Louis apprend l'espagnol et l'italien, l'escrime et l'équitation. Il joue du clavecin et de la guitare "mieux qu'un maître" nou dit un connaisseur; il utilise d'ailleurs ce talent pour charmer ses nombreuses conquêtes.

Mais la discipline où il excelle, c'est la danse.

 

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Publié dans : Le saviez-vous?
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Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 17:25

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En 1670, le perpétuel chantier de Versailles s'accélère, et le roi désire un lieu calme, réservé à ses seuls plaisirs.

 

Le roi fait édifié par Le Vau Le Trianon de porcelaine: on bâtit dans le parc une série de cinq pavillons aux façades recouvertes de carreaux de faïence bleue et blanche dite « à la chinoise ».

À défaut de porcelaine, on fait produire des carreaux de faïence dans les manufactures de Hollande, de Rouen, ou encore de Nevers...

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 Le pavillon central est destiné à la détente du roi, les quatre autres pavillons, qui entourent la cour,

sont affectés à la préparation des plaisirs culinaires du roi.

 

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Les jardins du Trianon de Porcelaine sont divisés en trois parties, qui perdurent encore aujourd'hui :

la terrasse qui borde le pavillon central ; la pente douce qui descend vers le Grand canal et le Jardin bas.

 

Sur la terrasse sont dessinés deux grands parterres de fleurs ornés d'une fontaine décorée de faïences.

Les fleurs sont plantées dans des pots et les pots enterrés dans le sol

ce qui permet de changer les pots de place à volonté.

 

Les compositions florales peuvent ainsi être modifiées au cours d'une même journée,

offrant au roi et à ses invités un spectacle totalement renouvelé.

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La pente qui descend vers le Grand canal, étant exposée plein Sud, permet la culture d'orangers.

 

Dans le Jardin bas, séparé de la terrasse par un mur orné de faïence, les fleurs et les arbres fruitiers sont protégés de l'hiver par un système de serres démontables.

Il existe alors aussi un « Cabinet des parfums » (à l'emplacement de l'actuel Salon des jardins du Trianon de marbre) destiné à la collection d'essences rares des fleurs des jardins de Trianon.

 

Mais dès 1687, le roi ordonne la destruction du Trianon de porcelaine

et on construit à son emplacement le trianon de marbre.

En effet, son magnifique décor de faïence résiste mal au temps et des fissures apparaissent rapidement sur les murs.

 

Du trianon de porcelaine, il ne reste aujourd'hui que le tracé du jardin.

Le mobilier a presque entièrement disparu,

à l'exception d'une commode, de quelques panneaux de stuc et de plusieurs vases...

 

Source: wikipédia.

Publié dans : Le château de Versailles
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 10:09

Le costume féminin présente une extraordinaire liberté de forme. L'évolution du décolleté en est le meilleur exemple.On dit adieu aux lourdes fraises espagnoles et le corsage, suivant en cela l'esprit baroque qui met en valeur les proportions naturelles et libère les formes, s'épanouit dans un décolleté profond qui dénude la gorge saillante.

Le décolleté est parfois assagi par un col de dentelle.

 

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La libération du vêtement ne suit pas que les alèas de la mode, les progrès scientifiques ont également joué un rôle dans cette évolution.

Lorque W.Harvey découvre le mécanisme de la circulation sanguine en 1628, on commence à se demander si les maux et affections dont se plaignent les femmes ne sont pas à imputer au port du corps rigide comprimant le buste. On finira par abandonner les lames en bois et en fer qui raidissaient auparavant le corsage.

 

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Ce changement entraîne quelques innovations. Les anciens corsages sont remplacés par la hongreline, courte veste à basque en soie, également à la mode en Angleterre. 

La taille de la robe remonte, le corsage moins serré est lacé devant sur une jupe ample.

Si les femmes continuent à porter la pièce d'estomac, celle-ci est plus courte et moins rigide.

Les hanches sont moins rembourrées, mais l'imposant vertugadin a disparu.

 

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C'est la lingerie et les jupons qui donnent dèsormais son volume à la jupe. La transition entre le corsage et la jupe s'assouplit; au milieu du siècle, les femmes mettent un busc (pièce de métal, de bois ou d'ivoire) pour donner de la rigidité au corsage. Les manches s'arrêtent au coude et se terminent par des manchettes ornées de volants de dentelle.

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A mesure que le siècle avance l'habillement féminin gagne en élégance et en sobriété. La robe de chambre, ou déshabillé, fait son apparition dans les années 1670.

Il s'agit d'un vêtement en T, fait de deux pièces de tissus (le devant et le dos) et serré à la taille par une écharpe. La robe de chambre était en fait une robe plus décontractée.

 

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La robe volante ou andrienne, est encore plus ample. Sa silhouette évoque une robe de grossesse, ouverte devant et lâche à la taille. On pouvait porter en dessous un panier et un corsage ou un négligé (qui était à l'époque un vêtement de jour).

 

Les précieuses de la cour de Versailles portaient trois jupes superposées, chacune désignée par un petit nom évoquateur.

On enfilait d'abord la fidèle, qui était orné de rubans et de broderies de la couleur préférée du bien-aimé.

La seconde jupe, en tissu d'or et d'argent, était la friponne.

Venait ensuite la jupe de dessus, la modeste ou la secrète, qui se terminait généralement par une traîne si longue qu'il fallait un page pour la porter.

 

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Publié dans : La mode au XVIIème siècle
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Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 17:46

 

 

Les talons hauts sont une invention du XVIIéme siècle. Les bottes des cavaliers avaient déjà un talon avant cette date, mais celui-ci servait à bloquer le pied dans l'étrier. chau_1.gif

 

En adoptant la botte dans leur tenue civile, les hommes gardèrent aussi le talon, qui fut dès lors intégré à la chaussure masculine mais aussi féminine.

 

Ce nouveau sens de la hauteur était dans l'esprit du temps; le corps perché sur ces talons hauts se cambrait pour mieux jouer des lignes fluides et de l'affection baroque.

 

 

Les hommes portaient des talons pour se grandir, aussi bien au sens propre qu'au sens figuré.

Louis XIV portaient parfois des talons pouvant mesurer jusqu'à 12 cm.Il avait un faible pour les hauts talons rouges en cuir, que les courtisans adoptèrent rapidement.

 

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Les ornements de la chaussures apparurent aussi à cette époque. On attribue à Louis XIV l'introduction des rosettes de ruban et des garnitures en dentelle empesée. Les souliers royaux et nobles arboraient aussi des pompoms.

 

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Les modèles pour homme et pour femme, semblables jusque-là, commencent à se distinguer dans le courant du siècle: les souliers féminins sont plus simples à côté des créations sompteuses, pour ne pas dire pompeuses, que les hommes portent aux pieds.

 

Les femmes mettent des mules et des chaussons en satin et en soie, mais n'enfilent la botte -chaussure virile par excellence- que pour monter à cheval.

 

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Publié dans : La mode au XVIIème siècle
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